FP01

Il s’agit de penser chaque projet comme un patrimoine à venir et de placer la question du temps au centre de la réflexion. FP01 envisage l'architecture comme une question de logique, et plutôt que des objets, répare, transforme et fabrique des systèmes pour étendre les pré-existences et augmenter la valeur du déjà-là.

Faire patrimoine c’est proposer des bâtiments qui transcendent l’héritage du passé, répondent parfaitement aux questions du présent et offrent la trame de futurs. FP01 regarde le monde dans toute sa complexité pour remplacer l’artifice du spectaculaire par la profondeur de l’intensité. FP01 défend une architecture bien construite, faite pour durer et cherche, par la raison, à la rendre lisible et transmissible – à lui donner une signification collective.

À propos
Simon Campedel

Architecte DEA HMONP

ENSA Paris Belleville (2010)
Architecte du Patrimoine

ENSA Paris Belleville (2018)
Cofondateur de Cosa Mentale
Cofondateur de Caryatide
Doctorant

INSA - ENSA Toulouse (depuis 2021)

Jean-Romain Munvez

Architecte DPLG

ENSA Paris Malaquais (2005)
Master d’architecture

UPC Barcelone (2006)
Lauréat des AJAP

Ministère de la Culture (2012)

Collaborateurs

Battitt Bordenave, Mélanie Campedel, Florian Bernard, Maxime Berron, Nathan François, Stéfane Lopes, Rosemay Puyo

Design et développement

Conçu par Spassky Fischer, avec l’aide de Corentin Corneau et Frédéric Jaman. Développé par Tristan Bagot.

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Si la valeur immatérielle de l’architecture n’est pas interrogée, « la valeur ne réside que dans le fait d’être nouveau ou différent, et n’a, au-delà de l’échéance, plus de valeur ». Il est alors impossible de constituer un patrimoine. L’idée même de patrimoine architectural est possible parce que la valeur profonde de l’architecture est immatérielle. 

Texte : (link: https://www.particules-elementaires.com text: Mathias Gervais de Lafond (Particules élémentaires)), (link: https://www.particules-elementaires.com/editions text: "Histoires de Lieux", Paris, 2020)

Image : 042_Fleischhauer © Filippo Bolognese Images - © FP01
La géométrie permet à l'architecture de construire son propre territoire et, en réutilisant une typologie historique du lieu, d'en créer un nouveau. Il n'y a pas de mimétisme, il n'y a pas de formalisme puisque la forme est construite en pensée.
La géométrie transforme le programme de ce qu'il est en ce qu'il doit être et ainsi lui fait prendre sa place dans l'espace (rapport à la ville, au lac, aux montagnes, etc.) et dans le temps (confrontation de la typologie historique et de la modernité).

Texte: Simon Campedel, "Le Territoire est un carré", dans Cosa Mentale n°01, Editions Cosa Mentale, Paris, 2010

Image: 049_Fleischhauer © Filippo Bolognese Images - © FP01
Image: 049_Fleischhauer © Filippo Bolognese Images - © FP01
Il est nécessaire de réfléchir la conception comme une hiérarchie entre le variant et l’invariant. Cela revient à envisager l’acte de bâtir en deux temps clairement distinct.  Le temps de l’invariant : c’est la structure, entendue dans son sens large. C’est elle qui fait la forme. C’est elle qui filtre la lumière. C’est elle qui donne la trame de l’organisation de l’espace. Le variant c’est l’usage, et tous les éléments qui y sont rattachés. Le variant est par essence obsolescent: les usages se transforment, les normes changent, la technique évolue. Ainsi faire patrimoine c’est installer un bâtiment dans la durée en lui donnant dès sa conception le potentiel de son évolution et de sa transformation.

Texte: Simon Campedel & (link: https://www.particules-elementaires.com text: Mathias Gervais de Lafond (Particules élémentaires)), (link: https://www.pavillon-arsenal.com/fr/et-demain-on-fait-quoi/11691-faire-patrimoine.html text: "Faire patrimoine"), contribution dans le cadre de l'appel à projets (link: https://www.pavillon-arsenal.com/fr/et-demain-on-fait-quoi/ text: "Et demain on fait quoi?") du (link: https://www.pavillon-arsenal.com text: Pavillon de l'Arsenal), Paris, 2020

Image: Jean-Louis Cohen, Joseph Abram et Guy Lambert, "Encyclopédie Perret", Monum, Editions du patrimoine, Paris, 2002, p.115 - © FP01
Image: Angelique Campens, "Juliaan Lampens", ASA Publishers, Bruxelles, 2010 - © FP01
Peter Märkli prend le lieu, toujours, comme fondement du projet. C’est le lieu qui donne la mesure de base, tout le reste devra lui être arraché. Comme un bâtisseur roman, il trouve dans le site et le contexte de son projet – dans son rapport au programme, aux règlements d’urbanisme, etc. – la matière pour la longue recherche qui le mènera au bâtiment – solution toujours unique et pourtant inscrite dans une longue chaîne réflexive. 

Texte: Simon Campedel, "L'Architecture comme langage", Le Phare journal n°26, Centre Culturel Suisse, Paris, 2017, p.10-11

Image : Giorgio Azzariti, "À la recherche d’un langage, Voyage dans l’imaginaire de Peter Märkli, Giorgio Azzariti", Editions Cosa Mentale, Paris, 2019, p.110 - © FP01
Image: Adam Caruso & Helen Thomas, "Rudolf Schwarz and the Monumental Order of Things", gta Verlag, Zurich, 2016 - © FP01
Le credo a un caractère mystique, presque sacré : il est entre la croyance et le raisonnement rationnel. Il est nourri du travail, il évolue donc. C’est un univers qui tire de son homogénéité une grande clarté, une évidence et un respect de l’éthique.

Texte & Image: Simon Campedel, (link: https://www.academia.edu/40261641/LARCHITECTURE_COMME_RITUEL_MENTAL_UNE_METHODE_DE_PROJET_Ecole_Nationale_Supérieure_dArchitecture_de_Paris_Belleville_Séminaire_Pérennité_et_obsolescence_du_Mouvement_Moderne_Enseignants text: "L'Architecture comme rituel mental, Une méthode de projet"), Paris, 2010, p.8 & p.55 - © FP01
La géométrie permet à l'architecture de construire son propre territoire et, en réutilisant une typologie historique du lieu, d'en créer un nouveau. Il n'y a pas de mimétisme, il n'y a pas de formalisme puisque la forme est construite en pensée.
La géométrie transforme le programme de ce qu'il est en ce qu'il doit être et ainsi lui fait prendre sa place dans l'espace (rapport à la ville, au lac, aux montagnes, etc.) et dans le temps (confrontation de la typologie historique et de la modernité).

Texte: Simon Campedel, "Le Territoire est un carré", dans Cosa Mentale n°01, Editions Cosa Mentale, Paris, 2010

Image: 047_Sebastopol © Julien Hourcade - © FP01
Image: 047_Sebastopol © Julien Hourcade - © FP01
Image: 047_Sebastopol © Julien Hourcade - © FP01
Image: 047_Sebastopol © Julien Hourcade - © FP01
Pour Kahn, la structure était ce par quoi "l'on commence à circonscrire" l'espace, et chaque pièce méritait d'avoir sa propre définition spatiale, perceptible er articulée clairement : "On pourrait dire que la nature d'une pièce réside dans sa complétude." 

Texte: Robert McCarter, "Louis l. Kahn", Phaidon, Paris, 2013, p.298

Image : François Franque, "Plans de rez-de-chaussée de la Maison de Mr. Le Marquis de Villefranche à Avignon", extrait de Denis Diderot, "Recueil de planches, sur les sciences, les arts libéraux et les arts mécaniques avec leur explication", Première livraison, Paris, 1762-1777, p.222-223 - © FP01
Dom Hans Van der Laan est l’architecte d’une vie qui s’impose à lui. Dans ce cadre, faire un projet - faire un plan, organiser un programme, etc. - prend un tout autre sens que celui que celui qui est communément entendu. Tout cela est fait dans la règle et tendu vers un but qui dépasse le projet lui-même. L’architecture est l’élaboration d’un cadre de vie dont les caractéristiques sont précisément établies et codifiées.

Texte: Simon Campedel, "Silence, Préparer ma visite à l'Abbaye de Vaals", extrait de Cosa Mentale n°12, Editions Cosa Mentale, Paris, 2014

Image: Caroline Voet, "Dom Hans van der Laan, Tomelilla, architectural theory in Prentice", Architectura & Natura Press, Amsterdam, 2016, p.68 - © FP01
La ville de Cadillac est le résultat d’une stratification en trois phases : deux projets urbain forts (la Bastide et le Château) et imbriqués sur lesquels sont venus s’apposer les infrastructures liées à l’automobile (pont, stationnement, voieries de diverses taille), les nouveaux équipements publics et commerciaux ainsi que la forme nouvelle du logement pavillonnaire. 

Texte: FP01 & (link: https://sapiens.archi text: Sapiens), "Mémoire méthodologique et historique", 2018

Image: Pierre Lavedan & Jeanne Hugueney, "L'Urbanisme au moyen âge", Arts et Métiers graphiques, Paris, 1974, p.LXIX - © FP01
De nombreuses initiatives locales, souvent nées d’une inquiétude liée à l’urgence climatique, tentent de remédier à cette perte de dynamique et d’attractivité en se basant sur la mise en valeur de richesses locales par le biais du projet architectural. Elles se fondent sur des ressources de différentes natures, comme les productions d’excellence industrielles et agricoles qui structurent un maillage territorial et paysager propre, ou encore l’utilisation et la valorisation de matériaux locaux qui façonnent des identités architecturales fortes et permettent la transmission de savoir-faire. 

Texte: Association Architecture Patrimoine Continuité, Territoires, Ecosystèmes, Ressources, 2020

Image: 046_Le Moulin de Lagorce - © FP01
Image: 046_Le Moulin de Lagorce - © FP01
Bagdad, capitale des Abbassides, fut créée en 776 par Al Mansour. Les écrivains arabes en parlent avec détails et éloges. Le khalife traça lui-même le plan de la ville, parfaitement ronde, entourée de trois enceintes percées de quatre portes orientées sur les points cardinaux. Le palais du souverain, avec les édifices publics, occupait le centre la majeure partie, défendue par la plus petite enceinte. 

Texte & Image: Pierre Lavedan et Jeanne Hugueney, "L'Urbanisme au moyen âge", Arts et Métiers Graphiques, Paris, 1974 - © FP01
Un  système  est  un  ensemble d’éléments identifiables, interdépendants, c’est-à-dire liés entre eux par des relations telles que, si l’une d’elles est modifiée, les autres le sont aussi et par conséquent tout l’ensemble du système est modifié, transformé. C’est également un ensemble borné dont on définit les limites en fonction des objectifs (propriétés, buts, projets, finalités) que l’on souhaite privilégier. 
L. von Bertalanffy, dans la Théorie générale des systèmes, parle « d’un complexe d’éléments en interaction ».

Texte: Jean-Claude Lugan, "La définition des systèmes", extrait de "La systémique sociale", Presses Universitaires de France, Paris, 2009, p. 32-50

Image: Edgar Morin, "La Méthode", Editions du Seuil, Partis, 1977, p.145 - © FP01
Faire patrimoine est un moyen d’atteindre une réelle efficacité énergétique. Il est nécessaire pour cela de réfléchir la conception comme une hiérarchie entre le variant et l’invariant. Cela revient à envisager l’acte de bâtir en deux temps clairement distinct.  Le temps de l’invariant : c’est la structure, entendue dans son sens large. C’est elle qui fait la forme. C’est elle qui filtre la lumière. C’est elle qui donne la trame de l’organisation de l’espace. Le variant c’est l’usage, et tous les éléments qui y sont rattachés. Le variant est par essence obsolescent : les usages se transforment, les normes changent, la technique évolue. Ainsi faire patrimoine c’est installer un bâtiment dans la durée en lui donnant dès sa conception le potentiel de son évolution et de sa transformation. 

Texte: FP01 & Particules élémentaires, "Faire Patrimoine", contribution dans le cadre de l'appel à projets "Et demain on fait quoi?" du Pavillon de l'Arsenal, Paris, 2020 - © FP01
Faire disparaître, cacher, est un refus, c’est une manière de fuir le problème : accepter paraît plus honnête ; plus dur aussi, la tentation est grande de préserver le projet de tout contact extérieur à l’idée. Accepter nécessite de pousser plus loin encore l’effort de réflexion pour permettre aux objets de prendre leur place ; et aussi de les laisser faire — anticipation et abandon. Ceci étant dit, le problème persiste du point de contact de l’architecture, pétrifiée, pensée prise dans la matière, avec la banalité technologique et temporelle de ces outils. 

Texte: Simon Campedel, "Tabac, table, lampes et mandarines", extrait de Cosa Mentale n°7, (link: https://cosamentale.com text: Editions Cosa Mentale), Paris, 2012

Image: 043_Bayssade - © Photo: Julien Hourcade, FP01
Image: 043_Bayssade - © Photo: Julien Hourcade, FP01
C’est l’acte de l’architecte qui fait le lien qu’entretiennent ces deux entités : la lampe est posée, encastrée, cachée et sa lumière change ; la vaisselle et les livres sont classés, posés, cachés et le contact physique et mental que l’on entretient avec eux est modifié. Si les objets ne sont pas, par définition, de l’architecture, on pressent que le lien qui va se créer entre eux et nous est lui bel et bien le résultat du travail d’un architecte. Les allers et retours entre un individu et l’unité de tout ce qui l’entoure est une construction — et une construction dans les deux sens.

Texte: Simon Campedel, "Tabac, table, lampes et mandarines", extrait de Cosa Mentale n°7, (link: https://cosamentale.com text: Editions Cosa Mentale), Paris, 2012

Image: Jan Kampenaers, "Juliaan Lampens", ASA Publishers, 2010 Brussels, p.117-116 - © FP01
La monumentalité est énigmatique. On ne peut le créer intentionnellement. Il n'est besoin ni du meilleur matériau ni de la technologie la plus avancée dans une oeuvre de nature monumentale, pas plus qu'il ne fallut la meilleure encre pour dessiner la Magna Carta.
Toutefois, nos monuments architecturaux traduisent un effort vers la perfection structurelle qui a contribué pour une large part à leur aspect impressionnant, à la clarté de leur forme et à leur échelle logique.

Texte: Louis I. Kahn, La Monumentalité, 1944

Image: David B. Brownlee et David G. De Long, "Louis I. Kahn: In the Realm of Architecture", Rizzoli, New York, 1991 - © FP01
La richesse et la multiplicité des exemples nous pousse à toujours regarder et juger des constructions sous l’angle de leur spatialité. La confrontation des temps et des origines fait émerger une histoire non hiérarchisée. Indifférent aux échelles, à la géographie, au temps, Dominique Putz nous emmène avec lui dans un voyage mental pour chercher toujours plus loin les outils pour notre travail d’aujourd’hui.

Texte & Image: Simon Campedel, préface de Dominique Putz, "Les Figures architectonique, La construction logique de la forme", Editions Cosa Mentale, Paris, 2019 - © FP01
Sans faire jamais appel au sacré ou au divin, il est nécessaire de permettre dans ce lieu une réflexion d’ordre spirituel. Des formes et des dispositifs architecturaux puissants sont convoqués pour accompagner ces pensées profondes. Nos références sont antiques et intemporelles : nous avons puisé dans l’architecture des mausolées égyptiens et des temples grecs pour tenter de construire le lieu d’un rapport contemporain à la mort. 

Texte & Image: 031_Gameville - © FP01
Celui qui, sans trahir les matériaux ni les programmes modernes, aurait produit une œuvre qui semblerait avoir toujours existé, qui, en un mot, serait banale, je dis que celui-là pourrait se tenir pour satisfait. 

Texte: Auguste Perret, Contribution à une théorie de l'architecture, 1952

Image: Jean-Lucien Bonillo, "Fernand Pouillon", Editions Imbernon, Marseille, 2001, P.45 - © FP01
Le 12 novembre 2015, en Dordogne, dans la brume épaisse d’un après-midi d’hiver. Claude est là-haut, perché sur la toiture d’une modeste chapelle qui borde un cimetière de campagne. Il travaille, silencieusement. Seules les pierres crient sous le choc de son marteau. Les éclats dégringolent le long des façades de la bâtisse, étreinte entre les bras de l’écha- faudage. Nous grimpons puis, après les formules de politesse communes, la conversation débute.

Texte & Image: Simon Campedel & Baptiste Manet, "Portrait d'artisan, Claude Crouzel", extrait de Classeur 01 "Le Mythe de pierre", Editions Cosa Mentale, Paris, 2016, p.73 - © FP01
Image: François Eygun, "Saintonge romane", Editions Zodiaque, Abbaye Sainte-Marie de la Pierre-qui-Vire, 1979, p.112 - © FP01
« Pour qu’un monument qui présente des marques de dégradation plaise au vouloir moderne tel que nous l’avons décrit, il faut avant tout qu’il soit débarrassé des traces de vieillissement, et qu’il retrouve, par une restauration complète de sa forme et de ses couleurs, le caractère de nouveauté de l’oeuvre qui vient de naître. (…) Aux yeux de la foule, seul ce qui est neuf et intact est beau. Le vieux, le délavé, les fragments d’objets sont laids. »

Texte: Alois Riegl, Le Culte moderne des monuments, (1903), Paris, 1984, p.95-96

Image : 048_Borde Basse - © FP01
Image: Thomas Boga, "Die Architektur von Rudolf Olgiati", Birkhäuser, Bâle, 2009 - © FP01
Durand va donner à son travail le systématise, la rigueur et l'abstraction d'une construction scientifique, car il s'agit bien d'une construction, progressive, continue, cohérente depuis le Recueil jusqu'à la Partie graphique en passant par le Précis. Partant de l'observation concrète d'un vaste corpus d'objets architecturaux, il va procéder à une analyse et à un classement typologique de ces objets par fonction qui lui permettra dans un premier temps de saisir la posrtée générale du concept d'architecture dans toute sa dimension temporelle et spatiale, transhistorique et transculturelle. 

Texte & Image: Werner Szambien, "Jean-Nicolas-Louis Durand, 1760-1834, De l'imitation à la norme", Picard, Paris, 1984 - © FP01
Il s’agit d’offrir à la maison de ville son manuel de construction rétroactif. Patrimoine ordinaire, elle constitue un paysage urbain de grande valeur historique, culturelle et identitaire. C’est un patrimoine urbain ordinaire qui présente une durabilité avérée. La durabilité de ce type est « une montagne d’évidences sans manifeste » et sa résilience n’est plus à démontrer. Nous allons chercher à la définir et à la quantifier au regard des critères de performances contemporains.

Texte : Simon Campedel, "Le patrimoine des maisons de ville en midi toulousain face à la transition écologique. Manuel rétroactif de construction durable", Projet de recherche lauréat 2020 de l'appel à candidature pour la recherche en architecture et en paysage de la Caisse des Dépôts et Consignations

Image: Pierre Le Muet, "Manière de bien bastir pour toutes sortes de personnes", 1647, p.17 - © FP01

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